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16/06/2016

Vizcacha rebelde - 3ème Album "combattons le Mâle par la racine, le machisme pue la mort"


Après le 2ème album thématique sur les religions "god killers" (2014), le groupe vient de sortir son 3ème album "Combattons le mâle par la racine, le machisme pue la mort" qui, comme son nom l'indique, est entièrement dédié à la lutte contre le sexisme.

01 - Intro
02 - No border
03 - Hymne des femmes (MLF)
04 - Mon corps c'est moi
05 - Enfance violée
06 - Le reveil de la sacrifiée
07 - Seules les femmes meurent une à une (A. Dworkin) - Nouvelle version
08 - Outro

Il est en écoute et en téléchargement sur leur site :
http://vizcacha-rebelde.url.ph/

Ou en téléchargement avec la brochure de dessins et des paroles directement la :
http://www.mediafire.com/download/n17ypwbnwyyab47/Vizcacha_Rebelde_-_Combattons_le_m%C3%A2le_par_la_racine.rar

En petit bonus 2 reprises de ludwig von 88, "j'ai tué mon père" et "marche - sur les sentiers de la gloire"
En écoute et téléchargement aussi sur leur site ou en téléchargement direct la :
http://www.mediafire.com/download/a1mo7h2j87i0nw1/Vizcacha_Rebelde_-_Bonus.rar



10/08/2014

[Israël, Palestine... monde entier] à propos d’une offensive étatiste contre le prolétariat

Le blocus, l’occupation et les meurtres massifs perpétrés par l’Etat d’Israël dans les territoires palestiniens sont expliqués et commentés depuis des semaines selon des analyses communautaires, voire “ethniques”, religieuses et nationales, prenant plus ou moins tacitement parti – soit pour l’Etat d’Israël, soit pour un Etat palestinien. Ces analyses tronquées, qui identifient les populations à des communautés essentialisées, à des nations, et bien évidemment à “leurs représentants” au pouvoir, se contentent bien souvent de n’aborder que les questions religieuses, identitaires, de dénoncer le racisme ou l’antisémitisme, de condamner une “nation” en particulier. Or, par le fait même qu’elles nourrissent l’idée de “communautés” étanches, tout en avançant sous le masque de la paix sociale, elles ne font que renforcer la haine.
Dans ces événements, peu voire pas d’analyse critique du capitalisme et de l’institution étatique, y compris à gauche. L’oblitération de toute analyse de classe fait le jeu des nationalistes, politicards et fachos de tout poil, qui ne proposent de “solution” qu’étatistes et interclassistes. Dès lors, comment s’étonner des ces indignations et flashmobs, compréhensibles mais inopérantes, appelant Palestiniens et Israëliens à vivre en paix (comme si c’était la faute à une “haine entre les peuples” ! ). Tant que les responsabilités du capitalisme et de l’institution étatique, là-bas comme ici, ne seront pas clairement pointées, la confusion prévaudra et avec cette confusion, le risque de glissements vers des discours fascisants aussi imbéciles que nocifs pour nous tous.
Alors que la première guerre mondiale éclatait il y a un siècle pour des raisons bien autres qu’une simple haine pour les habitants d’outre-Rhin, les gouvernements versent des larmes de crocodiles sur la “folie meurtrière” et la “haine”, lors de cérémonies cyniques de commémoration. C’est faire peu de cas des causes objectives de cette boucherie pour les Etats belligérants et leurs alliés capitalistes, à savoir la lutte pour l’emprise coloniale, la hausse du prix des matières premières, le manque de débouchés industriels, la baisse tendancielle du profit, la course à l’armement, sans oublier les contestations révolutionnaires de plus en plus structurées en Europe, menaçant directement à l’époque les édifices étatiques… bref, ce sont toutes les contradictions du capitalisme réunies qui ont mené droit à la guerre. Guerre permettant de relancer l’économie par l’armement, par la destruction de main-d’oeuvre surnuméraire, par l’appropriation brutale de territoires et de marchés, par le marché de la reconstruction. La machine capitaliste était relancée, menant inexorablement à d’autres boucheries, d’une ampleur plus grande encore.
Or derrière l’offensive israëlienne permanente sur les territoires palestiniens, ce sont toujours des enjeux de profit et de pouvoir qui président à la guerre. Depuis toujours, les territoires palestiniens constituent un enjeu énergétique important : ils sont dotés de réserves de gaz importantes (notamment le gisement de Gaza Marine au large de Gaza), sur lesquelles lorgnent aussi bien les politicards locaux (Israël, Autorité palestinienne et Hamas) que ceux des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la Russie, dans l’intérêt direct de leurs alliés capitalistes respectifs. Par ailleurs, la Palestine est aussi dotée de réserves d’eau qui ont de plus en plus de valeur dans cette région de la planète (Cisjordanie en particulier). Enfin, depuis des années, les salons militaires internationaux confirment que le massacre des civils constitue une vitrine exceptionnelle pour la promotion d’engins de mort. L’armement de Tsahal est un business extrêmement lucratif, et la bande de Gaza rien moins qu’une zone d’essai militaire en terrain réel. Comme toujours, des prolos qui ne demandent qu’à ce qu’on leur foute la paix sont massacrés sur l’autel du fric.
Si ces véritables raisons du “conflit”, obstacles à toutes les déclarations d’intention, sont bien connues, les gouvernements et les journalistes en parlent bien peu, préférant jouer sur la tension. Car au-delà d’intérêts financiers, cette politique agressive permet aussi de contenir les révoltes sociales, en Israël… comme ailleurs. Le capitalisme est une dynamique d’oppression sociale, menée aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur des Etats, où les inégalités de classes ne cessent de se creuser. N’oublions pas que derrière le mirage économique, l’Etat d’Israël connaît les pires inégalités sociales de l’OCDE. Face à la montée des mouvements sociaux suscités par les inégalités sociales qu’il entérine par sa fidèle gestion du capitalisme, l’Etat d’Israël nourrit le nationalisme, ni plus ni moins que les autres Etats.
Le nationalisme, ennemi mortel des prolétaires, consiste, pour un Etat ou des aspirants au pouvoir d’Etat, à désigner un ennemi commun, ce qui permet de susciter une unité nationale fictive sous laquelle les “citoyens” devraient se ranger. Exit la domination de classe, exit l’exploitation capitaliste : l’ennemi est désormais l’autre, l’étranger. Le gouvernement israëlien, pour justifier ses exactions permanentes, n’hésite pas à recourir à des discours racistes et assimile “les Palestiniens” au Hamas et au “terrorisme”. Le Hamas, alors qu’il comptait de moins en partisans avant le conflit, fait de même en désignant “les Israéliens” comme ennemis irréductibles, avec ses fondamentaux antisémites à vomir. Hamas et Etat israëlien tentent ainsi de faire l’unité derrière eux auprès des populations qu’ils oppriment tout en prétendant les défendre, en recourant à la vieille ficelle indémodable de la haine. Les politicards d’Israël et de Palestine, en se faisant la “guerre”, renforcent mutuellement leur influence, tentant de juguler leur perte de crédibilité auprès des prolétaires en les divisant par la vieille stratégie mortifère du nationalisme. Bien loin de servir la cause des prolos de cette région, les gouvernements et les partis aspirant à exercer le pouvoir, de part et d’autres des frontières tracées dans le sang et la dépossession, ont prouvé depuis longtemps qu’ils n’ont aucune pitié quand il s’agit de réprimer les mouvements sociaux.
Bien loin de régler ce “conflit”, les “soutiens” divers de nombre de partis politiques, en France et ailleurs, ne font trop souvent que l’étendre en surfant sur les analyses nationalistes et sur la colère, pour placer leur critique sur le même terrain que ces rapaces brandissant des drapeaux et des armes d’une main contre “l’ennemi”, exploitant et réprimant les prolos de l’autre. Les positions des divers Etats du monde à propos de ces événements sont toutes également répugnantes. Tous les Etats sont fondés sur la violence, l’expropriation et l’occupation de l’espace, et la stigmatisation d’ennemis intérieurs et extérieurs. Le jeune Etat d’Israël n’a, à ce titre, qu’un palmarès historique sanglant encore bien limité par rapport à celui de la France. En France, d’ailleurs, ces événements sont une nouvelle occasion pour l’Etat de renforcer ses dispositifs d’oppression/répression avec de nouvelles lois “antiterroristes”, avec le renforcement des opérations militaires extérieures (“antiterroristes” elles aussi, bien sûr), avec la banalisation de l’interdiction des manifs de solidarité, avec la stigmatisation des musulmans et la chasse aux immigrés, le tout suintant le mépris de classe. La division par la peur a toujours été la signature armée des monstres qui prétendent nous gouverner.
Or en France on ne voit pas beaucoup, y compris à gauche, de partis parmi ceux qui condamnent “Israël” (omettant de dire “Etat d’Israël”) dénoncer l’histoire et l’actualité des politiques coloniales que mène l’Etat français, lui aussi au nom de la lutte contre le “terrorisme”. Alors que la dénonciation de tous les Etats devrait prévaloir chez les révolutionnaires, la condamnation d’un Etat en particulier, l’Etat israëlien, pose question. Quid des exactions sur des populations civiles menées actuellement par de nombreux autres Etats du monde ? La condamnation de l’Etat d’Israël devrait aller avec celle de tous les Etats, en commençant par celui qui nous concerne en premier lieu, l’Etat français. Qui mériterait tout autant, par ses gages en matière d’écrasement des pauvres d’ici et d’ailleurs, “le boycott, le désinvestissement et les sanctions” ! Si l’antisémitisme est le socialisme des imbéciles, nous ferions bien de faire preuve de plus de vigilance quant au concept d’ “antisionisme”, terme qui élude ou amalgame la diversité historique des sionismes et fait l’impasse sur la lutte nécessaire contre TOUS les Etats.
Aucune alliance avec les nationalistes quels qu’ils soient, alliés objectifs du capitalisme qui toujours se retournent contre nous. La meilleure façon de construire l’émancipation, l’autonomie et une solidarité assez forte pour faire reculer le racisme et l’antisémitisme, ne passe pas par des appels hypocrites et confus à “la paix”, mais par la lutte solidaire et antinationaliste, là où nous nous trouvons, contre nos véritables adversaires communs : les capitalistes et les gouvernants du monde entier, qui tentent partout de nous diviser pour mieux nous asservir. Nous n’y parviendrons qu’en organisant et en fédérant par nous-mêmes, loin des partis et des illusions étatistes, nos luttes et nos alternatives.

Des anarchistes de Poitiers, 5 août 2014

04/05/2014

Mixtape de l'Action Antifasciste Paris-Banlieue

Action Antifa vol1 - "NI OUBLI, NI PARDON"

avec : Marouf, Sang Mêlé, Eone, Tonio, Kash Leone, Kev O, Killah P(RIP), NZO, Stratégie de paix, Mydjack,Spit, VII, Skalpel ...
Tracklist :
Marouf - Introduction
Cutter & Le Druide (Sang Mêlé) – Ni Oubli Ni Pardon
Eone (Première Ligne) - J’plaide coupable (remix)
Tonio – Sans titre
Kash Leone - Mauvaise rencontre
Kev O – Funerailles
Killah P - Σιγά μην κλάψω, σιγά μη φοβηθώ
NZO/Stratégie de paix/Mydjack – Riposte Immédiate
Spit - Odeur nauséabonde
VII – Le bruit des bottes
Skalpel (Première Ligne) – Continuer la lutte (Prod : Don Korto)



Schéma (2014) : l’extrême droite, mieux la connaitre pour mieux la combattre

 

À quoi ressemble l’extrême droite aujourd’hui ? Quel rôle y joue le Front national, combien de groupes y a-t-il à sa marge, et que représentent-ils ? Pas si facile de répondre. C’est pourquoi depuis 2012, la Horde et le site d’informations antifasciste REFLEXes s’associent pour présenter chaque année, sous la forme d’un schéma, un panorama graphique des groupes et partis nationalistes français. Cette version mise à jour, au format A4, est accompagné d’une légende au recto qui donne quelques informations essentiels sur la plupart des groupes cités, reproduites ci-dessous. 
Le document (au format PDF) peut être librement téléchargé et imprimé, mais vous pouvez aussi en commander en nombre en écrivant à La Horde selon les conditions suivantes :

10 exemplaires : 5 euros / 50 exemplaires : 10 euros
100 exemplaires : 15 euros / 200 exemplaires : 20 euros

Réglement en liquide (discrètement) glissé dans l’enveloppe, ou par chèque à l’ordre de NOSZ
Commande à adresser à : LA HORDE 95, avenue du Président Wilson 93108 Montreuil Cedex

LÉGENDE

les « INSTITUTIONNELS »

DROITE FORTE, DROITE POPULAIRE

Créée en 2011, la Droite Populaire regroupait à l’origine des parlementaires UMP (ayant pour la plupart milité à l’UNI, au MIL ou au GUD), chargés de défendre une ligne « dure » au sein du parti de Sarkozy. Elle a depuis été supplantée par un nouveau courant, la Droite forte, devenu majoritaire au sein de l’UMP. Fondé en 2012 par, entre autres, Guillaume Peletier, un ancien du FN et du MPF, ce mouvement a pour slogan « Nous sommes fiers d’être Français, nous sommes fiers d’être de droite ».

FRONT NATIONAL

Créée en 1972, c’est la principale formation d’extrême droite : fondée à l’origine par les néofascistes d’Ordre nouveau et d’autres groupuscules nationalistes, le FN devient vite « la chose » de Jean-Marie Le Pen. Au début des années 1980, il rassemble les différents courants de l’extrême droite (catholiques intégristes, anciens collabos, anciens de l’Algérie française) ainsi que des courants plus radicaux (solidaristes, nationalistes-révolutionnaires, néonazis, païens). Le parti a connu une scission en 1998, qui l’a affaibli durant plusieurs années. Depuis le congrès de Tours de 2010, Marine Le Pen a succédé à son père avec la volonté affichée de s’affranchir des courants historiques du nationalisme français. Le FN dispose également d’une structure pour la jeunesse dirigée par Nathalie Pigeot, le Front National Jeunesse : repris en main et épuré par Marine Le Pen, il n’a plus la même dynamique que par le passé.

RASSEMBLEMENT BLEU MARINE

Crée en 2012, le RBM regroupe autour du FN de Marine Le Pen différents petits partis ou groupuscules souverainistes (dont le SIEL) dans l’espoir à la fois d’élargir son audience électorale et de fondre le FN dans une structure plus large et passe-partout. Malgré l’absence de résultats probants, le RBM sera probablement remis en place lors des prochaines élections.

Souverainistes : SIEL, etc.

Bien que n’ayant jamais pris sur le plan électoral, les mouvements souverainistes peuvent ponctuellement se faire les alliés de l’extrême droite : Paul-Marie Coûteaux et son SIEL ont rejoint le FN, tandis que Nicolas Dupont-Aignan de Debout la République déclare être « ouvert au dialogue » ! On constate aussi des dérives, tel le Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) qui n’hésita pas à manifester aux côtés de Coûteaux.

LES « MODERNES »

RIPOSTE LAÏQUE

Mouvement créé en 2007, issu de certains milieux laïcs de gauche, qui expriment leur racisme anti-musulman sous couvert de défense de la laïcité. Aujourd’hui isolé, le FN refusant de répondre à ses appels du pied, RL est en perte de vitesse, sur un terrain, l’islamophobie, repris de plus en plus par l’ensemble de la classe politique.

BLOC IDENTITAIRE

Issus d’Unité radicale, les Identitaires regroupent le Bloc identitaire et ses sections locales (Projet Apache, Nissa Rebella). Les Identitaires tentent depuis leur création de se démarquer de l’extrême droite traditionnelle tout en recrutant parmi les jeunes nationalistes. Sans référence idéologique, ils misent sur la communication et Internet. Mais ils ne sont pas arrivés à se créer un espace politique distinct de celui du FN, et leur stratégie de dédiabolisation est un semi-échec (à noter que l’un de leurs leaders, Philippe Vardon, tente sans succès de se rapprocher du FN). Le BI dispose d’une pseudo-agence de presse, Novopress, qui  mélange dépêches de faits divers et annonces liées aux activités des Identitaires, et d’une structure jeune, Génération identitaire

MOUVEMENT D’ACTION SOCIALE

Prenant la suite de Pro Patria, le MAS s’est développé dans l’ombre des mouvements nationalistes en mettant en place des structures comme l’émission Méridien Zéro. Inspiré par les néo-fascistes italiens de Casapound, le MAS a réussi à s’implanter dans quelques villes comme Toulouse ou Lille. Autour du MAS gravitent également deux revues, Réfléchir & Agir et Rébellion, cette dernière jouant à fond la confusion avec l’extrême gauche et l’anticapitalisme.

ÉGALITÉ & RÉCONCILIATION

Fondé par Alain Soral en 2007, E&R avait à l’origine comme ambition de regrouper nationalistes de droite et patriotes de gauche. Mais après l’échec de la liste antisioniste en 2009, ceux qui voulaient transformer E&R en parti politique sont partis, et l’incohérence politique de Soral a fait le reste. Aujourd’hui, E&R n’est plus que le fan-club de Soral, et l’un des principaux relais de Dieudonné, qui dispose par ailleurs de ses propres outils de propagande. E&R se caractérise par un antiféminisme et un antisémitisme virulent (il s’est rapproché un temps du Parti Antisioniste, aujourd’hui peu actif).

LES NÉGATIONNISTES

Si le noyau dur de ce petit milieu n’évolue guère, le négationnisme peut remercier Dieudonné qui aura contribué à faire connaitre ses thèses délirantes et certains de ses auteurs. On pense notamment à Robert Faurisson devenu une véritable vedette chez les troupes du pseudo-comique, ou encore à Vincent Reynouard qui a pu étendre son auditoire. Le noyau dur reste regroupé autour de listes de diffusion telle que « Bocage », et de rares publications ou catalogues de VPC.

LES CONSPIRATIONNISTES

Les thèses  conspirationnistes ne sont pas l’apanage de l’extrême droite, et certaines viennent même de la gauche. Mais elles fournissent  souvent des arguments aux fachos de toutes sortes, car derrière chaque conspiration ou presque se cacheraient  les « sionistes » (i.e. les Juifs) et/ou les impérialistes (le « grand Satan » américain), ce qui a permis ponctuellement des rapprochements contre-nature. Bien que d’aspect confus, le milieu conspi est organisé en  un réseau très dense d’individus et de groupes. On peut citer:  Réseau Voltaire, Re-Open911, Mécanopolis, Nouvelle Solidarité de J. Cheminade, Alterinfo…

LES « BOURRINS »

RÉSEAU IDENTITÉS

Né d’une scission du Bloc identitaire, il se structure autour de la Ligue du Midi de la famille Roudier, d’anciens cadres du BI, notamment d’Aquitaine, de Bretagne et d’Alsace d’Abord.

LIGUE DE DÉFENSE JUIVE

Version française du mouvement Kach du rabbin Khahane, la LDJ se distingue par sa violence et son soutien à l’extrême droite israélienne. Ses cibles favorites sont plus l’extrême gauche pro-palestinienne que l’extrême droite antisémite (sauf récemment avec Dieudonné). De récents départs (Alyah) ont légèrement modifié l’équipe dirigeante, mais sans changer les pratiques.

GROUPE UNION DÉFENSE (GUD)

Basé à Lyon et Paris, ce n’est qu’une vague copie du mouvement étudiant né en 1969. Ce GUD navigue à vue, et s’est surtout illustré par sa violence. Depuis le départ de certains de ses militants spécialisés dans le coup de poing, Édouard Klein s’est mis en retrait, naviguant entre le FN et le business avec les anciens du GUD. Le GUD a été repris en main par Logan Duce sur Paris, un temps proche des Jeunesses nationalistes, ce qui n’est plus le cas depuis mi-2013. Le GUD Paris est aujourd’hui derrière la liste étudiante Assas Patriote.

LEs AMIS DE PIERRE SIDOS

C’est sous ce nom que l’Œuvre Française (OF) poursuit ses activités depuis sa dissolution à l’été 2013. Auparavant, des cadres de l’OF « infiltrés » dans le FN avaient été victimes de la politique de normalisation de Marine Le Pen, mais l’OF avait connu en 2011 un second souffle grâce aux Jeunesses Nationalistes (JN) menées par Alexandre Gabriac et leur activisme débridé qui a mené à divers procès (les JN ont également été dissoutes en 2013). Les JN se sont dotés d’un « Comité de Liaison et d’Aide Nationaliste » dirigée par Laura Lussaud et d’une structure militante féminine Les Caryatides. Proche des nostalgiques de Vichy ou de l’Algérie Française, des antisémites et des catholiques intégristes, ce mouvement représente la branche «dure» de l’extrême droite française. Pour la première fois cette année, ses responsables se sont présentés aux élections municipales sous leurs propres couleurs.

SKINHEADS

La mouvance skin d’extrême droite connaît un regain d’activité par rapport aux années 2000. S’il n’existe pas à proprement parler d’organisation skinhead fédérant tous les groupes au niveau national, on retrouve plusieurs groupes qui se font remarquer par leur activisme politique. Depuis la dissolution des JNR et de Troisième Voie de Serge Ayoub, les skins d’extrême droite se sont de nouveau éparpillés dans la nature. C’est sans doute cette situation qui a provoqué un regain d’activité public pour des mouvements comme Blood & Honour Hexagone ou les Hammerskins.

LES NOSTALGIQUES

CATHOLIQUES INTÉGRISTES

Les réseaux catholiques intégristes sont denses et complexes, et mériteraient un schéma à eux tout seuls. On peut malgré tout citer l’Institut Civitas, et sa branche jeune, France Jeunesse Civitas, ou encore Dies Irae, installé sur la région bordelaise, très proche à une époque des Identitaires. De même, trop nombreuses pour apparaître toutes dans ce schéma, la plupart des organisations anti-IVG sont en contact avec des groupes nationalistes. Leurs principales activités sont les « Marches pour la vie » et les prières devant les centres IVG organisées par SOS Tout Petits.

MANIF POUR TOUS

Collectif créé en 2012 au service d’une idéologie réactionnaire soutenue par la droite catholique, ce mouvement a organisé des manifestations massives contre le projet de loi sur le mariage homosexuel. Difficile de dire s’il s’agit d’un épiphénomène ou si la Manif pour tous a un avenir politique : le mouvement reste en tout cas actuellement mobilisé sur le thème de la défense de la famille traditionnelle et de l’homophobie. Le mouvement a connu une scission en mars 2013, ses éléments les plus radicaux créant le PRINTEMPS FRANÇAIS dirigé par Béatrice Bourges.

RENOUVEAU FRANÇAIS

Créée en 2005 et dirigé par Thibault de Chassey, le RF a rompu avec le FN et s’est rapproché de l’Œuvre française sur certaines manifestations, mais également de la NDP. Récemment, le RF s’est doté d’un point d’ancrage et de diffusion avec l’ouverture par Chassey de la Librairie française à Paris.

ACTION FRANÇAISE

Né à la fin du XIXe siècle, c’est le plus vieux mouvement nationaliste en activité. Mouvement royaliste autrefois école de formation pour les jeunes cadres d’extrême droite, l’AF, présidé par S. Blanchonnet, se contente de sortir son journal et d’organiser quelques rassemblements ou débats. À noter un rapprochement récent et surprenant avec Alain Soral, allant jusqu’à assurer sa protection sur certaines de ses sorties.

ALGÉRIE FRANÇAISE

Surtout présents dans le Sud-Est, les nostalgiques de l’Algérie Française ( Adimad, des anciens de l’OAS, Comité Véritas, Cercle Algérianiste, Jeune Pied-Noir …) peuvent localement représenter un poids électoral non négligeable.

LES « ANTI-FN »

NOUVELLE DROITE POPULAIRE

Fondée en 2008 autour de courants réunis dans la revue Synthèse nationale, la NDP regroupe les opposants historiques de Jean-Marie Le Pen au sein du FN ou à l’extérieur du mouvement. La NDP tente d’incarner politiquement ce qu’était le FN des années 1980, c’est-à-dire une structure regroupant toutes les tendances de la mouvance nationaliste. Alliée au Parti de La France de Carl Lang et au MNR, la NDP a formé l’Union des Droites Nationales à l’occasion des législatives de juin 2012, sans obtenir de résultats significatifs.

TERRE & PEUPLE

Créé en 1994 et dirigé par Pierre Vial, (un ancien du GRECE et du FN) ce mouvement racialiste et païen permet aux militants nationalistes de se retrouver dans une structure « neutre ».


Source ; La horde


04/02/2014

« Comprendre l’Empire » de Soral démonté

D’inspiration libertaire et remplie de références historiques précises, cette petite brochure intitulée   »Misère de la fausse critique : comprendre Comprendre l’Empire » liste toutes les contradictions, erreurs historiques, raccourcis grossiers qui composent l’ouvrage de référence de celles et ceux qui se réclament de la « pensée » de Soral. En 70 pages, elle démontre le vide sidéral de son discours. Loin de proposer une grille de lecture théorique du monde (avec laquelle on pourrait être ou non en accord, mais qu’on pourrait alors combattre sur le plan politique), Soral se contente paresseusement et sans aucune originalité de dénoncer les sempiternels boucs-émissaires (Juifs, francs-maçons) que l’extrême droite voit partout, et de reprendre un discours nationaliste réactionnaire qui sent bon la France moisie. Par un travail patient de mise à jour de la malhonnêteté intellectuelle de Soral et surtout de sa méconnaissance de l’histoire du monde, les auteurs de la brochure offrent à celles et ceux qui le souhaitent un argumentation solide pour démontrer l’imposture de celui qui se présente comme un intellectuel, mais qui n’est rien d’autre que le dandy pédant qu’il n’a jamais cessé d’être.
Sommaire :
Introduction 
Sur l’imposture fondamentale à la base du titre du livre
La conception d’un peuple « irresponsable » entretenue par Soral, rend vain le combat contre l’Empire
La turlutte des classes selon Soral
Soral ou la haine des contre-pouvoirs
Soral n’a pas fait sauter la banque
Les gages donnés à l’extrême droite
En conclusion
Extraits :
Ce texte consacré au livre d’Alain Bonnet de Soral « Comprendre l’Empire » avait pour objectif d’ouvrir une série d’analyse consacrée à divers avatars de « la fausse critique ». Par « fausse critique », nous entendons des critiques partielles de la domination qui, partant de constats exacts mais incomplets sur le monde actuel, aboutissent – de bonne ou de mauvaise foi – à des conclusions erronées. La fausse critique peut-être comparée au « capitalisme vert » qui consiste à prétendre polluer moins pour continuer à polluer plus longtemps. En ce qui la concerne, la fausse critique affecte de critiquer la domination pour permettre de dominer davantage ou autrement. Son pouvoir de nuisance est réel, parce qu’elle apporte de fausses solutions aux faux problèmes qu’elle soulève, parce qu’elle jette la confusion dans les esprits qu’elle détourne des critiques plus authentiques, et enfin, parce qu’arc- boutée sur la petite part de vérité de ses prémices, elle peut faire passer ceux qui dénoncent ses manques et ses incohérences pour des suppôts de la domination.  (…)
La fausse critique « de mauvaise foi », est quant à elle volontairement « confusionniste ». Elle sème la confusion dans les esprits pour tromper son public et le détourner des critiques plus authentiques. Elle aura le plus fréquemment pour but d’inciter une large partie de la population à agir contre ses intérêts de classe, par exemple en substituant des adversaires fictifs à ses adversaires réels : Ainsi, à la lutte entre salariés et détenteurs du capital, la fausse critique substituera la lutte entre travailleurs nationaux et travailleurs étrangers, mis en concurrence par ces mêmes détenteurs du capital. Très appréciées par l’extrême droite, ces manipulations confusionnistes interviennent dans une stratégie électoraliste de conquête du pouvoir, qui permet de discréditer des adversaires politiques en détournant et en travestissant leur discours.
C’est donc avec cette fausse critique « de mauvaise foi » que nous débuterons nos analyses, au travers du livre d’Alain Soral, Comprendre l’Empire. (…)
Soral est-il dangereux ? Est-il véritablement « fasciste » ? D’autres analyses permettent de s’en faire une idée et nous voudrions tout d’abord vous y renvoyer1. Comme nous l’avons annoncé, nous jugeons sur cette page la fausse critique « sur pièces», c’est à dire en l’occurrence sur le seul texte de « Comprendre l’empire », sans nous référer au parcours et aux engagements de Soral ou même à ses écrits antérieurs sauf lorsqu’ils permettent d’éclairer certaines notions employées dans son livre.
Comme nous le verrons, « Comprendre l’Empire », s’il mêle dans un improbable patchwork la plupart des thèmes classiquement agités par la droite extrême, manque trop de force, de rigueur et de cohérence, pour être « en lui-même » véritablement dangereux. Ce texte est par ailleurs trop détaché du réel, trop prisonnier de l’idéologie et de l’interprétation, trop éloigné de la proposition concrète, pour susciter de quelconques – mauvaises – actions.
Sa « nocivité » nous semble plutôt résider, dans la confusion qu’il introduit partout au sein de la réflexion et de l’action politique, dans le discrédit qu’il porte à la critique véritable : « Vous êtes contre le FMI et contre la mondialisation capitaliste ? » demandera le commentateur peu scrupuleux et il pourra ajouter « Vous êtes donc dans le même camp qu’Alain Soral et Marine Le Pen… »2, dans sa manie de toujours substituer les faux débats aux véritables problèmes, l’abstrait au concret, l’idéologie aux luttes réelles, dans sa capacité démobilisatrice – les tombereaux de vaines certitudes et de calomnies qu’il déverse pouvant sans doute inciter de nombreux jeunes gens à déposer de douteuses offrandes dans les urnes, plutôt que de les encourager à descendre dans la rue et à construire par eux-mêmes un monde meilleur, enfin et surtout, dans la fabrique de l’opinion réactionnaire à laquelle il participe. A cet égard, Alain Soral offre, non pas du temps de cerveau disponible à Coca Cola comme Patrick Le Lay, mais prépare les cerveaux à la réception des mensonges d’une Marine Le Pen ou de tout autre récupérateur populiste ou proto-fasciste.
1.Voir notamment le livre de Michel Briganti, André Déchot et Jean- Paul Gautier paru aux Éditions Syllepse en 2011, La galaxie DIEUDONNÉ, ou l’article intitulé Le nécessaire bilan de deux décennies «d’antifascisme» par la Coordination des Groupes Anarchistes de Lyon ou encore, deux billets du site Article 11 consacrés aux nouveaux habits de l’extrême droite : : Quand l’extrême droite mue : petite plongée dans la galaxie des fachos « antisionistes et anti-impéralistes » et Retour de brun.
2 Il ne faut évidemment pas tomber dans le piège et abandonner des revendications légitimes, sous prétexte qu’elles sont récupérées et travesties par les populistes et les fascistes. Ce serait faire un bien trop grand honneur à leur fausse critique ! A l’inverse des aboyeurs frontistes, ultralibéraux hier et prétendument protectionnistes aujourd’hui, il convient d’afficher des opinions cohérentes sur le long terme, en précisant nos positions et en donnant des perspectives concrètes à nos revendications pour les distinguer des harangues populistes. Voir à ce sujet quelques préconisations de l’économiste Frédéric Lordon, dans son article intitulé « Qui a peur de la démondialisation ».


Source : La Horde

29/05/2013

26/03/2013

Les Rats pourris (une petite histoire du GUD, 2010)

Publié par le SCALP Paris (octobre 2010)



Pour un observateur inattentif, le GUD pourrait apparaître légitimement comme l’un des mouvements nationalistes français ayant connu la plus grande longévité, avec plus d’une trentaine d’années au compteur. En fait, la réalité est bien sûr plus compliquée puisque ce n’est pas d’un GUD qu’il faut parler mais de GUD(s). Chaque génération a mis en effet dans cette organisation un contenu et des pratiques différents, exceptée la violence politique, sans qu’il y ait réellement transmission de l’expérience, mis à part quelques exceptions, d’un groupe d’âge à ses successeurs.
Ce n’est donc pas tant du GUD dont nous allons considérer l’histoire que celle, trentenaire, de ce courant de jeunes nationalistes se reconnaissant rarement dans les organisations nationales et préférant militer dans un groupuscule nationaliste-révolutionnaire dont le nom est à lui seul une identité politique, basée sur la violence et l’absence de calcul politique. Une démarche que l’on pourrait qualifier d’ « esprit Lansquenet » en quelque sorte. Ce faisant, il n’est pas question pour nous d’être exhaustif. Moult choses ont été écrites sur le GUD, en particulier dans sa version des premières années, et nous nous contenterons donc de donner des points de repère pour les deux premières décennies. Par contre, parce que l’intérêt militant en est évident, nous nous appesantirons nettement plus sur la dernière décennie, jusqu’au début des années 2000. L’exercice de la synthèse étant ce qu’il est, nous ne prétendons cependant pas faire
des révélations sur un groupe dont la vie interne
est pourtant riche d’embrouilles et
de rebondissements !

16/03/2013

Damn'dynamite : rouge et noir

Clip de la chanson "rouge et noir" du groupe anarko punk Damn'dynamite, Groupe splitté janvier 2011
Retrouvez albums et vidéos à télécharger sur le site du groupe :
http://damn.dynamite.free.fr
 

10/02/2013

Les cris du béton, punk rock antifa

Petit groupe lyonnais de punk rock à découvrir, voilà leur site :
http://lescrisdubeton.noblogs.org

et la pochette de leur EP "be happy smash a nazi" qui vient de sortir



29/03/2012

Brochure : Partout et toujours, vigilance antifasciste !

 Le fascisme et le racisme ne sont pas morts, pas plus en Bretagne qu’ailleurs. Un contexte qui leur est clairement moins favorable que dans d’autres régions ne doit pas nous faire oublier que la menace est présente aussi chez nous. Et que si celle-ci est contenue, c’est justement parce que la réponse à l’extrême-droite sous toutes ses formes est immédiate. Cette réponse doit être intelligente, informée, et surtout pérenne.
Ce texte constitue une courte introduction à la lutte antifasciste en Bretagne. Il n’est ni complet ni suffisant : des lectures et des recherches annexes sont absolument nécessaires pour parfaire sa connaissance de l’extrême-droite. Sa seule ambition est de constituer une boîte à outil minimale en direction de celles et ceux qui souhaitent s’informer et agir sans savoir vers où se tourner.
Ce document a été élaboré par le Collectif Antifasciste Rennais, mais nous devons signaler que la partie concernant les symboles de l’extrême-droite provient d’un tract remanié du SCALP Limoges (http://www.scalp87.altern87.org/), lui-même basé sur des informations de l’Action Antifasciste (http://actionantifa.over-blog.org/). D’autres symboles et organisations d’extrême-droite mériteraient d’être cités, absents de ce texte par simple manque de place. Des informations complémentaires peuvent être trouvées sur notre site (www.antifabzh.lautre.net) ou sur ceux de référence cités dans les notes, en fin de document.

Brochure du collectif antifasciste rennais à TELECHARGER ICI en PDF

02/10/2011

Contravene

Groupe anarko punk de phoenix

"forever in struggle" demo Tape

1. Selfish ideals
2. Our biggest mistake
3. Inhuman cage
4. A world without future
5. Hiroshima (DIRT)
6. Insecurity
7. Organize
8. Another bullet,another dead


https://www.4shared.com/file/eiokAj5q/Contravene_-_Forever_In_Strugg.html


Times of war, times of peace

1. Inhumane Cage
2. Whose Nature Is It?
3. Is This a Future? (Omegatribe)
4. The Strength of the Struggle
5. Police Bastard (Doom)
6. A World With No Future

https://www.4shared.com/file/ykkjyDyq/Contravene_-_Times_Of_War_Time.html


A call to action

1. Conviction
2. Desperation
3. the Gift of Life?
4. In Darkness
5. Common Ground
6. Traditions
7. Blue by Day, White by Night
8. Prison Sells (live in Germany)
9. the Strength of the Struggle

https://www.4shared.com/file/1QC1K9tt/Contravene_-_A_Call_To_Action.html

01/11/2010

Faut que ca swing !!!


A l'occasion de la sortie de leur album blanc les Great Smuc Zarma Orchestra (psycho tchernobyl marseillais) sortent un court métrage nommé "Self murder of the ego monsters" visionnable ci dessous et en téléchargement sur leur SITE (qui vaut vraiment le détour)


Self Murder of the Ego Monsters (Great SMUC Zarma Orchestra)
envoyé par Ego_Monster. - Clip, interview et concert.

03/10/2010

En finir avec les violences machistes


Résumé
La société favorise la violence à l'égard des femmes, et cela est valable pour toutes les formes de violences, que ce soit le viol, les violences conjugales, le harcèlement sexuel ou toutes les violences « anodines » faites aux femmes.
Les violences faites aux femmes semblent invisibles. Les commissariats de police, les centres psys et les féministes voient des femmes violentées tous les jours. Beaucoup d'autres sont isolées et invisibles. Le reste de la société ne les voit pas.
L'idéologie dominante ne permet de voir ces violences que comme des phénomènes individuels isolés. Pourtant cette violence est structurelle. Elle est la garantie de stabilité du système patriarcal, fondé sur le pouvoir des hommes et la soumission des femmes.
Nous ne voulons pas prendre le pouvoir, mais le détruire.

Dans cette brochure nous verrons comment déjouer la stratégie mise en place par les agresseurs.

13/09/2010

Programme du No border Camp in Brussels

Ce camp offre la possibilité d’exécuter une grande variété d’ actions. Il s’agit également de renforcer la lutte internationale. Toute la semaine il y aura des films, des débats, événements et expositions. Chaque jour, les événements tournent autour d’un thème différent.

- Samedi 25 / 9 : Construction du Camp
- Dimanche 26 / 9 : Manifestation en mémoire de Sémira Adamu
- Le lundi 27/09 : Politiques migratoire européenne et militarisation des frontières
- Mardi 28/09 : Centres de rétention et déportations
- Mercredi 29/09 : Capitalisme et migrations
- Jeudi 30/09 : Clandestinité et les luttes des migrants
- Vendredi 1/10 : Extension des politiques frontalières européennes
- Samedi 02/10 : grande manif No Border
- Dimanche 03/10 : Evaluation et démontage du Camp

Ce programme est encore en construction. Si vous voulez encore proposer des activités, vous pouvez compléter ce formulaire et l’envoyer au groupe programme

30/08/2010

Flikicide, punk hard core made in vosges

Première démo de ce groupe d'anrcho punk à écouter de toute urgence
Pour le commander à prix libre chez sucette distro c'est ici
Pour le télécharger c'est ici

23/01/2010

Manif de solidarité avec les antifascistes russes




Mardi 19 janvier, jour de commémoration internationale en hommage à toutes celles et tous ceux qui résistent au fascisme en Russie, les antifascistes radicaux français ont tenu à manifester leur soutien devant l'ambassade de Russie.

TELECHARGER LE 4 "SOLIDARITE AVEC LES ANTIFASCISTE RUSSES"


Extrait :
Vania pour mémoire

Le 16 novembre dernier, Ivan Khutorskoy a été assassiné par balles à l’entrée de chez lui. On le connaissait mieux dans la scène antifa radicale en Russie sous le pseudo de Vania Kostolom : il avait 26 ans et participait entre autres activités militantes à l’organisation et à la sécu des concerts antifas. Vania était un redskin du RASH, proche des Moscow Trojan Skinheads, connu pour ses positions antiautoritaires. Pour tous ses amis, il est clair que Vania a été assassiné par des néonazis : son nom, son adresse et sa photo circulaient sur les sites des fachos, et il avait déjà fait l’objet de trois tentatives de meurtres depuis 2005.
Vania était quelqu’un de bien, de chaleureux et d’ouvert, toujours prêt à filer un coup de main aux copains ; il est resté fidèle à ses convictions jusqu’au bout.

« Nous devons montrer par l’exemple aux plus jeunes que nous pouvons être actifs, même dans notre pays totalitaire. Ce que je voudrais faire… Nous n’avons pas nos salles de concerts. Je voudrais que nous décidions nous-mêmes des prix à pratiquer, que nous assurions notre propre sécurité, que nous invitions les groupes que nous avons envie d’écouter. Je voudrais que les gens qui sont actifs au sein des mouvements punk, hardcore, skinhead le restent. Et pas seulement comme c’est dans la réalité. Je voudrais que les gens réfléchissent au lieu de se contenter de copier, je voudrais qu’ils comprennent ce qu’ils font et pour quoi ils le font. Nous ne pouvons pas nous arrêter. »

(Interview du 29 septembre 2009)

Source : scalp/Reflex-es paris

10/10/2009

MIT'AN : Punk HxC israelien

Album sorti en 2009 par le label Israéliens Urban decay records.
9 titres de punk-hardcore politisé avec un double chant féminin tantôt en anglais tantôt en hébreux. Un groupe a écouter sans faute.



13/09/2009

Les partisans

Les Partisans était un groupe de punk-rock cuivré et métissé de Lyon (France). Ils citent volontier dans leurs influences les Redskins, les Jam, Stiff Little fingers, Dexys Midnight Runners, Camera Silens -deuxième période, Nuclear Device et bien sûr les Clash.

Formé en novembre 1994, de Fred (guitare-chant), Norb's (batterie-choeurs), Mathieu (basse-choeurs) et Daniel (guitare-choeurs), le groupe pratique au départ un street-punk influencé par leurs ainés anglais période 77/80, avec des paroles en francais. Témoin de cette époque, le split LP sur Mad Butcher Records avec Jack the Ladd, un groupe punk américain, dans la série "Clockwork anthems".

En janvier 1996, le groupe est rejoint par Jeff (trompette-choeurs) et entamme un début d'évolution vers une musique plus chaleureuse, aux accents ska. C'est cette formation qui enregistrera le premier EP "Street Gones", le second EP "L'important c'est d'y croire", ainsi que le premier album "Les Partisans".

En février 1998, Daniel est remplacé par Romuald à la guitare et au choeurs. Romuald était jusqu'à présent le graphiste attitré du groupe et réalisait l'ensemble des pochettes des Partisans. L'évolution du groupe se confirme alors, sur le EP "Les lendemains qui dansent" et le split EP avec les Zabriskie Point "Radicalement compatibles". Reggae-rock et rage punk.

Enfin, c'est Florence (saxophone-choeurs) qui vient compléter la formation en mars 99 et parachève la mutation du groupe. Les cuivres ont pris de l'importance, le tempo décélère, la musique chaloupe et s'assouplit mais l'esprit radical reste intact.

Des textes réalistes-populaires, de la rage, un net penchant pour la danse et pas mal de nostalgie aussi, voilà le style des Partisans.

TELECHARGER "Les Partisans - St"

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